jeudi 27 mai 2010

Conscience Non-duelle : synthèse...

jeudi 27 mai 2010
• Le Sujet ultime - Nicole Montineri

Rien ne peut être dit sur la conscience. Dès que nous parlons de quelque chose, ou que nous y pensons, nous créons une distance, une séparation. Or, la conscience est ce que nous sommes, notre nature véritable et la source de tout. L’esprit ne peut l’appréhender, l’expliquer, car le Sujet ultime ne peut se penser. Il est au-delà des formulations. Il est donc impossible d’y penser, de méditer dessus ou de se l’imaginer.
On ne peut qu’employer des mots évocateurs pour dire le non qualifiable : énergie, lumière, silence, vide. Nous parlerons donc d’une représentation mentale de la conscience.


Nous sommes la conscience. Parce que nous croyons que cela doit être expérimenté, nous essayons d’atteindre cette réalité. Or, la conscience ne peut être expérimentée. C’est le monde et tous ses phénomènes qui peuvent faire l’objet d’une expérience, jamais la conscience qui les contient.
Nous croyons nous connaître à travers tous ces objets de perception de la conscience que sont l’ego, la pensée, la sensation. Nous vivons en ayant toujours conscience de quelque chose. Or les objets n’ont pas de réalité sans un sujet qui les observe. Ce sujet, le Je ultime, ne peut être perçu. Nous ne pouvons jamais l’objectiver. Nous le cherchons en vain dans les pensées, les émotions, les sensations qui ne sont que ses reflets, ses expressions temporelles. La conscience ne peut être associée à rien d’apparent, elle n’est pas perceptible par les sens, ne peut être saisie par la pensée. Elle se manifeste par eux mais en reste détachée. Si nous l’oublions, elle est toujours là. Nous ne pouvons nous éloigner de nous-mêmes. Aussi, laissons-la s’abandonner à elle-même. Bien qu’elle ne puisse pas être objet de perception pour elle-même, elle sait se reconnaître…
Acceptons de ne pouvoir nous trouver dans la projection, dans la sensation corporelle, dans la compréhension ou la perception mentale. La conscience est ce que nous sommes au-delà des mouvements qui vont et viennent. C’est une attention, un accueil. A cause de l’identification au corps, le moi, qui est un objet de perception comme les autres objets, se prend pour le sujet agissant, autonome. Lorsque la réalisation soudaine met un terme à la croyance qu’il y a une individualité autonome qui cherche et agit, demeure un regard témoin, neutre, une observation. Cette réalisation que nous sommes conscience n’est pas une expérience avec quelqu’un qui la ferait. Elle survient lorsque toute expérimentation s’arrête d’elle-même, à cet instant où le sujet se reconnaît comme l’espace au sein duquel tout apparaît. La conscience est alors conscience de soi, pure, vide, et non plus conscience de quelque chose. Lorsque je fis l’expérience de la « mort », ma conscience se réalisa espace infini, conscience universelle. J’étais vivante, bien vivante. Même lorsque nous ne sommes pas conscients de quelque chose, ce que nous sommes véritablement ne cesse pas d’être. C’est parce que nous n’avons pas réalisé notre véritable nature que nous croyons mourir lorsque le corps disparaît ou que les pensées s’arrêtent. La conscience n’est pas un état. Elle est l’essence de la vie, éternelle.


C’est par la conscience que tout est perçu. Elle voit le spectacle du monde manifesté par elle-même sur un champ qui n’est autre qu’elle-même. Cela ne veut pas dire que ce spectacle soit irréel, mais il est faux de le considérer comme une réalité absolue, c'est-à-dire qui existe par elle-même. Toutes les perceptions, tous les objets ne peuvent exister sans une énergie lumière qui les éclaire : la conscience.


La totalité de la manifestation est une apparition dans la conscience. Tout ce qui est perçu, vu, apparaît en elle. Chaque pensée, chaque évènement est un mouvement dans la conscience, provoqué par elle. Tout est objet pour la conscience, le Sujet ultime non connaissable.


L’homme fait partie du manifesté au même titre que le monde. Le monde n’a pas été créé pour l’homme. Les animaux, les plantes, la terre ne sont pas différents de nous, même s’ils ne vivent pas selon le même mode. Tout participe de la même expression. La conscience est une et englobe tout. Les différences ne sont que dans le mental. Dès que la conceptualisation s’arrête, la paix est là, le silence, la perception pure, car seule affleure la conscience. Elle est pure présence. L’énergie de son jeu peut œuvrer librement dès que tout notre être exprime avec évidence cette pure présence.
La conscience est omniprésente, en chaque créature, en la nature et en la terre. Lorsque nous comprenons que tout est elle, le fardeau des questionnements et des souffrances est aussitôt abandonné. Tous les mouvements de la vie sont perçus pour ce qu’ils sont, des manifestations dans un temps et un lieu donnés. Nous voyons que tout ce qui naît et meurt est le reflet de notre nature véritable, immuable. Nous sommes tout. La question des différenciations entre bien et mal, limité et infini, servitude et libération ne se pose plus. Il devient clair que l’univers n’est qu’une seule et même substance et que nous en sommes inséparables. Lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous voyons quelque chose, nous nous rencontrons et nous nous voyons nous-mêmes. C’est une même réalité, un même espace vide. La conscience est cet espace vide. A cause de l’existence des formes variées, l’espace intérieur parait différent. Or, lorsque la forme disparaît, l’espace intérieur devient un avec l’espace universel. Il l’a toujours été…


Dans notre dimension terrestre, nous laissons notre conscience fonctionner comme une entité conditionnée par ce qu’elle manifeste. A chaque expérience, cet espace de perception s’identifie au corps et génère le sentiment d’un moi. Inlassablement, notre mental porte des jugements sur la multitude des phénomènes qui apparaissent, neutres à leur source. Notre existence devient une suite de désirs et de peurs, un combat à mener. Or tout ce qui apparaît est la vie même, pure en son essence, qui s’offre à nous par et dans la conscience. Tout émerge de cet espace et s’y déroule. Il s’agit de comprendre que rien ne dépend d’un extérieur créé par le mental. Chaque phénomène est en nous, en tant qu’expression visible de la réalité une. La destinée, qui est un enchaînement de circonstances liées au temps, émane de cet espace vide. Ainsi chaque évènement est précieux et doit être considéré comme une bénédiction. Nous devons tout accueillir dans le silence de notre conscience atemporelle. Tout émerge de là et y retourne, dans un mouvement parfait tel qu’il est.


Notre individualité est un reflet dans l’énergie lumière. Je ne suis pas le reflet. Je suis la conscience. Ce n’est pas la conscience qui se dit sujet, car en elle il n’y a aucune séparation. Elle est tout, la substance de toutes les manifestations. Il n’y a aucune distinction fondamentale entre l’absolu et le monde manifesté. L’ultime réalité et ses objets d’expression sont un. Tout ce qui existe est la conscience, en laquelle tout surgit.
Quand toute la manifestation est perçue comme une apparition au sein de la conscience, l’esprit ne recherche plus rien à l’extérieur. A l’extérieur de quoi ? Il est englobé lui-même, ainsi que les objets qu’il poursuit. « Je » est présent en tout et tout est en Lui.


Rien n’est séparé de la conscience. Pour cette raison, nous ne pouvons l’objectiver. Tout ce qui peut être expérimenté, ou même seulement observé, n’est pas la conscience elle-même. Même lorsque le silence est perçu, ce n’est pas ce que nous sommes. C’est un reflet, une émanation. Ce que nous sommes véritablement est la perception elle-même, l’observation elle-même, dans l’absence d’observateur et d’observé.
La conscience est observation et rien ne se passe pour elle. Elle n’est jamais altérée, quoi qu’il arrive, quel que soit l’évènement que nous expérimentons ou la souffrance que nous ressentons. Nous sommes cette observation immuable et non le spectacle qui se déroule continuellement et auquel nous nous identifions à tort. Le monde peut disparaître à l’instant. La conscience est. Elle n’est pas liée au monde, ne se soucie pas de la fin des phénomènes ou des formes de vie. Elle n’est jamais affectée par les changements, les disparitions, par tout ce qu’elle reflète. Elle conserve toujours sa nature indifférenciée, même à travers ses expressions limitées. Elle est le contenant de la totalité du manifesté ainsi que du non manifesté.


Lorsqu’elle est sans objet, elle est conscience infinie, impersonnelle, sans forme, sans cause. On peut aussi l’appeler vide, plénitude, silence. C’est ce que nous sommes de toute éternité.


Nous sommes, à cet instant même, ce réceptacle sans limite, lumineux, intemporel, cette vacuité silencieuse au sein de laquelle tout se produit. Nous sommes en essence en toute chose, les uns dans les autres au sein d’une même substance cosmique. Il n’y a rien à atteindre dont nous soyons séparés.
Lorsque l’espace est désencombré de l’esprit diviseur, lorsqu’il est paisible, grand ouvert, la conscience affleure et nous fait percevoir la réalité ultime dans la multitude des phénomènes qui se manifestent. Cette part éternelle se révèle dès que tout notre être s’abandonne à ce qui lui est proposé. Elle n’est pas liée à notre personnalité, ne dépend ni de nos pensées, ni de nos actes. Elle n’est concernée ni par nos souffrances, ni par nos attentes de bonheur. Elle est le flux ininterrompu présent dans toutes les formes, ce témoin qui observe en silence tout ce qui apparaît et disparaît dans son champ. Nous n’avons rien d’autre à faire que de découvrir en nous cette source silencieuse qui rayonne aux dimensions infinies de l’univers et de nous y absorber.


« Ô toi qui cherche le chemin, reviens sur tes pas car c’est en toi que se trouve le secret. » (Ibn Arabî)


Nicole Montineri
www.laconscience-espace.com

jeudi 20 mai 2010

pour pascal P. de Boersch...

Hier soir j'étais au Darshan de Om cédric Parkin (un élève de Gangaji, elle-même élève de Poonja, lui-même élève de Ramana Maharshi). J'ai été très heureux de retrouver cette ambiance si particulière des rencontres autour de l'Advaita, cette énergie qui habite le lieu de ces rencontres.

Mais j'étais surtout très heureux de revoir Pascal P. que je n'avais pas revue depuis bien longtemps. Pascal est un "fan" de Nisargadatta entre autre...

Je souhaitais donc lui dédier le texte qui suit en signe de "retour" du bonheur que j'ai eu à le revoir :

On évoque souvent au sein de la planète Advaita ce qui nous empêche de vivre intérieurement en permanence la non-dualité, l'unité avec le tout et tous les êtres. Mais l'on évoque rarement ce qui empêche l'advaita, l'unité d'être et de devenir une réalité sociale !

Alors quels sont les freins, les obstacles au sein de notre société afin qu'un jour la société, l'humanité puisse respirer l'Air sublime de la non-dualité.

Et bien les freins, les obstacles sociaux sont simplement les pouvoirs, systèmes et dominateurs en place, à savoir : les pouvoirs et systèmes religieux, politiques, idéologiques, etc.

EN effet la devise de tout pouvoirs est : "diviser pour mieux régner !" et cette division évidemment est au antipode de la non-division de la non-dualité.

Un être qui est dominé par un quelconque pouvoir ou système ne peut évidemment jamais aboutir au vécu non-duel puisque cette domination l'empêche d'y accéder lui-même et aussi de vivre cette union, cette unité avec tous les autres êtres puisque son idéologie, son système, son pouvoir religieux ou politique l'en empêche !

J'affirmerais donc que la Voie Non-duelle totale, complète ne peut être qu'un "travail" pour retrouver :

- son unité intérieure.

- son unité avec tous les êtres !

mais aussi une sensibilisation de toute la population sur le fait que tout pouvoir, qu'il soit religieux, politique, idéologique ou autre empêche l'advaita, la non-dualité, l'unité, l'amour d'être une réalité sociale.

*** Bref celle ou celui qui n'entreprend pas cette transmission-là à la population n'est qu'un demi-"advaitique", il n'a pas pris l'ampleur de toute la dynamique de la Voie Non-duelle.

Mais certains se demanderont : mais comment faire pour sensibiliser la population à ce fait ?

Pour ma part j'ai trouvé un moyen très simple : j'écris des textes sur "tout celà" que je distribue dans la rue aux passants et qui me permettent de rentrer en contact avec eux pour les sensibiliser à ces faits et vérités là.

Et ces rencontres sont parfois merveilleuses car la graine de la non-dualité, de l'unité, de l'amour étant en chaque être il suffit parfois de juste l'arroser pour qu'elle puisse commencer à germer et à fleurir. C'est notre responsabilité !

J'INVITE DONC toutes celles et ceux qui voudront transmettre la sublime lumière de l'advaita dans toute son ampleur et sa totalité à la population strasbourgeoise de ME CONTACTER afin que nous puissions le faire ENSEMBLE !!!

MERCI !

mercredi 19 mai 2010

L'inconditionné

Seule la Conscience Non-duelle est LIBRE !

Le corps est conditionné !

Le mental est conditionné !

Nos sensations, perceptions, émotions, affects, sentiments, pensées, ressenties, etc. sont conditionnés, c'est pourquoi ils ne peuvent jamais être le vecteur,le moteur de la LIBERTE et de l'AMOUR.

Seule la pure Conscience NON-duele est le vecteur, le moteur de la LIBERTE et de l'Amour !

Lumière Non-duelle sur la Parole Révélée

Pour moi la Lumière éblouissante et incandescente de la Non-dualité est la Lumière à travers laquelle il faut lire toutes les Révélations Divines : Bible, Coran, Révélation d'Arès, Veda, Dialogues avec l'ange, etc....

...car sans cette Lumière on ne peut comprendre et Vivre - oui Vivre ! - le contenu de ces Révélations que de manière duelle, donc païenne et primaire.

(R.P)

mardi 18 mai 2010

Conscience

"Avant l'expérience du monde, après l'expérience du monde et pendant l'expérience du monde il y a la présence consciente. La seule réalité est donc la conscience."

(Francis Lucille)

remarque : Francis Lucille était également un élève de Jean Klein, cet Enseignant exceptionnel pour toutes celles et ceux qui ont eu le bonheur de le rencontrer.

Je dédie ce court texte à Jean Klein qui a pu planté la graine merveilleuse de la Non-dualité dans le Coeur de tant de ses élèves qui enseignent aujourd'hui à leur tour et qui ont fait de cette graine un arbre magnifique que chacun peut contempler aujourd'hui.

Les élèves de Jean Klein qui enseigne chacun dans leur "style" aujourd'hui sont : Francis Lucille, Jean-Marc Mantel, Eric Baret, Annie Fratie, etc...

Quant à Francis Lucille il est celui qui a introduit Rupert Spira à l'Expérience Non-duelle. Rupert Spira est un des plus grands céramistes au monde, un artiste remarquable. Il enseigne la Voie de la Non-dualité avec un art hors du commun !
Il est indéniablement l'enseignant dont je me sens le plus proche. C'est grâce à une de ses interventions lors de 2 jours d'enseignement que le bing-bang Non-duel a explosé en mon être.

Je t'en suis perpétuellement reconnaissant Rupert !

conditionnement(s) ou absence de préjugés.

"Le savoir est une contrainte. Il enferme l'esprit dans le connu. Le "moi", l'égo, s'attache au savoir et en fait une église. Des systèmes de défense se mettent en place, qui sont en fait destinés à maintenir le "moi" dans l'illusion de son existence. Une pensée en tant que forme est une image figée d'une réalité qui ne peut être fixée, étant constamment mouvante...et pourtant sans pensée, sans mémoire, le sentiemnt d'être est toujours présent. La pensée du monde n'est pas le monde, la pensée de l'autre n'est pas l'autre, la pensée de moi n'est pas moi."

(Dr jean-marc Mantel)

Remarque : après des études de médecine et de psychiatrie, le Dr Mantel, "s'ouvre" aux Voies Non-duelles de la spiritualité et rencontre le Dr jean Klein qui l'introduit au vécu non-duel de la Vie. Le Dr Mantel a organisé de nombreux colloques sur différents sujets : la peur, la dépression, etc... où le meilleur de l'approche psychothérapeutique et les Voies Non-duelles ont pu apporter leurs lumières respectives sur ces pathologies et souffrances.

tomber amoureux....

La densité du Silence : j'en suis tombé totalement amoureux !

L'Espace Illimité et Infini de la Conscience Non-duelle : j'en suis tombé totalement amoureux !

Notre véritable Nature : pure attention d'Amour : j'en suis tombé totalement amoureux !

Notre Être : acceuil bienveillant : j'en suis tombé totalement amoureux !

Notre Fond : amour et bonté inconditionnels pour tous les êtres : j'en suis tombé totalement amoureux !

(R.P)

dédicace

"Notre véritable Nature est pure attention....d'amour"
(Jan Kerrschot - "élève" de Tony Parsons)

d'autres enseignants disent : Ouverture et acceuil bienveillant.

Je dédie ce texte à Stéphanie Cu. en signe de perpétuel amitié ..... .....

dimanche 16 mai 2010

petite mise au point indispensable !

Je l'ai déjà dit mais je le redis ici : l'Eveil, l'Illumination ne s'assortissent pas d'une absence de souffrances chez celui en qui Cela s'est produit. Je dirais presque : "c'est le contraire", car ne faisant plus qu'Un avec tout et tous, étant en Unicité avec la réalité de tout l'Univers, les moments de souffrances, de peines par identité au tout peuvent même jaillir plus intensément, mais il n'y a plus l'illusion de croire que ces souffrances et peines sont uniquement d'ordre "personnelles"...

Cela est même une découverte de la physique quantique dans l'infiniment petit et de l'astrophysique dans l'infiniment grand : tout est inter-relié, interconnecté, tout Vie en interdépendance dans tout l'Univers : tout est rélié à tout ! donc le vécu intérieur de n'importe qui peut jaillir comme un jet à l'intérieur de n'importe qui d'autre par Unité absolue du tout au tout.

Cela est aussi une découverte majeure du Bouddha après l'Illumination : il n'y a pas de soi permanent et fixe car tout est en interdépendance avec tout ! il n'avait pas besoin de matériel scientifique de pointe pour le découvrir...

Bonne journée à toutes et à tous !

vendredi 14 mai 2010

Ca a "Cosmétisé" (explosion Cosmique au sein de la Conscience Non-duelle)

Cela - Eveil, Illumination ! - s'est produit cette nuit.....

Cela avait déjà frappé à la porte à plusieurs reprises depuis 10 ans...

Cela a frappé à la porte plus intensément il y a deux, trois jours...

Cela "est entré" cette nuit : retour à la Maison !

samedi 8 mai 2010

Le Bonheur absolu

Réflexion personnelle du jour :

Toutes Voies spirituelles authentiques c'est à dire toutes Voies d'auto-transformation de soi non sectaire, non idéologique, non dominatrice, est une merveille, une sublimité, la Voie du Bonheur absolu ! la Voie de la Liberté !

Pourquoi ?

Parce qu'une Voie autenthique d'auto-transformation de notre Etre nous fait quitter la vie limitée et limitante du "je", du "moi", de l'égo, de la "personne", de "l'individu" pour ENTRER dans la VIE infinie, illimitée, vaste, ample du non-égo, du non-désir(s) du "je" afin de goûter à la "VIE-TOUT", à la Totalité, l'infini et non le "limité" car le vécu vécue par et à travers le "je-égo-personne" est très limité en ampleur et Vastitude.

En effet, le Bonheur Intégral, le Bonheur Absolu, total ne peut être vécu et atteint que par une vie et un vécu ample, vaste, CONNECTE au vécu et à la Vie infinis, illimités !

Mais dès que l'on réduit ce vécu et cette vie infinis et illimités, ample, vaste comme l'espace, comme le Ciel au rétrécissement étouffant du "moi", du "je", c'est à dire de l'égo et des ses désirs égotiques et narcissiques on TUE immédiatement l'accès au VECU de la plénitude du Bonheur absolu, total.

Pourquoi ?

Parce que les désirs et plaisirs égotiques et narcissiques rétrécissants, étouffants et limitants du complexe "corps-mental" NE PEUVENT QU'ETRE LIMITES ET LIMITANTS car ils rétrecissent, rabougrissent un vécu pouvant atteindre l'amplitude de L'espace, à la limite bien limitée des plaisrs rétrécis du "corps-mental-je".

Ceci n'est pas morale ou idéologie MAIS FRUIT DE L'EXPERIENCE, DU VECU !

A bientôt...

Bon week-end à toutes et à tous !

NE RETRECISSEZ PAS VOTRE BONHEUR AUX PLAISIRS LIMITES DU "MOI", DE L'EGO !

LA VIE EST TROP BELLE POUR LA GACHER AINSI !

jeudi 6 mai 2010

Samsara...

"Le renoncement (aux désirs égoïstes), c'est se rendre compte que la nostalgie du samsara est UN TAS DE MERDE !" (Trungpa Rinpoché)

remarque :

Le samsara dans l'Enseignement du Bouddha - le Grand Médecin - est "le monde", la dynamique engendrant la souffrance, le vieillissement et la mort. Le samsara est le fruit de la dynamique du désir-égoïste, de la colère, du jugement, de la domination de ses semblables,du mensonge etc...

Avoir la nostalgie de cette dynamique là est "un tas de merde" parce que cette dynamique engendre une vie de merde ! une vie, certe faîte, de désirs égoïstes donc de plaisirs mais non de Bonheur et de grandeur Humaine.

Je rappelle que des recherches scientifiques en neurosciences ont démontrées que dès que l'on a un désir égoïste une substance est libérée dans le cerveau qui donne lieu à une sensation de plaisir mais qui est malheureusement la substance qui inhibe, annule la substance libérée par le cerveau quand on se sent profondément Heureux !

Bref plus on vie de plaisirs égoïstes plus on s'éloigne de la possibilité de connaître un profond Bonheur !

A bon entendeur....

samedi 1 mai 2010

réponse à un "collègue" "non-duel"....

Commentaires
Bonjour Monko,

Votre manière de présenter la non dualité dans ce texte comme dans certains autres est claire, nette, présice et de plus "belle" si tant est que la "beauté" n'est pas une fois de plus un concept sans substance...à part "d'avoir" (d'être!) la Conscience comme substrat.

De toute manière il y a toujours une difficulté à "présenter" la Voie non-duelle car elle est du domaine du vécu, de la Vie et non de la conceptualisation...On le voit bien à travers votre texte ci-présent : d'abord, au début, pour le besoin didactique de la chose vous présentez le corps, les pensées, les sensations, etc. comme n'étant pas la Conscience (ce qui ultimememnt est faux !) pour ensuite exprimer justement que tout est Conscience, même les pensées, corps, sensations qui en sont la manifestation, le reflet...mais non une manifestation, un reflet "autre" (duel) mais une Unité-Une avec la Consience étant eux-mêmes fait d'Elle.

EN tout cas un grand merci pour votre blog.

Chaleureusement.

Philippe.

Posté par philippe, 01 mai 2010 à 16:13


BONNE FETE DU TRAVAIL A TOUS....le vrai travail : "être Un avec tout et tous", voilà CE QUI EST ou qui sera, selon les "points de vue"....